L’ONU exige la protection des professionnels des médias face aux attaques mondiales
À l’aube de la Journée mondiale de la liberté de la presse ce 3 mai, l’ONU s’élève avec fermeté contre la recrudescence des violences ciblant les journalistes. L’organisation internationale exige l’arrêt immédiat des hostilités envers ceux qui risquent leur vie pour l’information à travers le globe.
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a déclaré vendredi : « La guerre (sioniste) à Ghaza est devenue un piège mortel pour les médias, mon bureau a vérifié la mort d’environ 300 journalistes depuis octobre 2023, avec un nombre bien plus élevé de blessés ».
Et de poursuivre : « jusqu’à présent, en 2026, le Liban est le pays le plus meurtrier pour les travailleurs des médias ».
Le Haut-Commissaire a rendu hommage aux correspondants et photographes courageux à travers le monde « qui documentent des atrocités terribles… ».
Il a également affirmé que « le journalisme est aujourd’hui devenu une profession dangereuse, parfois mortelle ».
Source : APS
