Le Président de la République : le contrôle constitutionnel est une doctrine solide qui fonde l’État de droit et protège les libertés.
Ce mardi, au Centre International des Conférences Abdelatif Rahal, ont été lancées les activités du troisième colloque international sur le rôle du contrôle constitutionnel dans les systèmes comparés. L’événement est organisé par la Cour constitutionnelle en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement PNUD; sous le thème: le rôle du contrôle constitutionnel dans la protection des droits et libertés en Algérie et dans les systèmes comparés.
Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé un message aux participants du colloque, lu par la présidente de la Cour constitutionnelle, Leila Aslaoui.
Dans son message, le Président de la République a souligné que la tenue de ce colloque renouvelle l’engagement de l’Algérie envers son peuple en faveur de la construction d’un État de droit, fondé sur la suprématie absolue de la Constitution et faisant de la protection des droits et libertés une valeur fondamentale dans le fonctionnement de toutes ses institutions.
Il a également indiqué que cet engagement s’inspire de la Déclaration du 1er Novembre 1954, document historique ayant consacré la renaissance de l’État algérien en tant qu’État démocratique et social, précisant que cette Déclaration constitue aujourd’hui la référence morale et politique pour la construction de la « nouvelle Algérie ».
Le Chef de l’État a par ailleurs souligné que le processus de réformes constitutionnelles et juridiques engagé dans le pays se caractérise par le courage et le réalisme, rappelant que la récente révision partielle de la Constitution a permis de corriger certaines insuffisances révélées par la pratique, afin de mieux l’adapter aux aspirations de la société et d’assurer le bon fonctionnement des institutions.
Il a estimé que le choix du thème relatif au contrôle constitutionnel s’inscrit pleinement dans le projet global de réformes, affirmant que l’Algérie ne considère pas ce mécanisme comme un simple outil technique, mais comme une garantie souveraine visant à renforcer la confiance du citoyen dans les lois de la République, notamment à travers le mécanisme de l’exception d’inconstitutionnalité.
Le Président de la République a enfin réitéré ses souhaits de bienvenue aux invités de l’Algérie et a déclaré officiellement ouverts les travaux du troisième colloque international de la Cour constitutionnelle.
